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Symphony 3 / Quiet City

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新品 中古品
CD, リミックス含む, インポート, 1990/10/25 インポート, リミックス含む
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登録情報

  • Is Discontinued By Manufacturer : いいえ
  • 製品サイズ : 12.29 x 14.2 x 1.19 cm; 92.13 g
  • メーカー : Deutsche Grammophon
  • EAN : 0028941917027
  • 商品モデル番号 : 1989834
  • オリジナル盤発売日 : 1990
  • レーベル : Deutsche Grammophon
  • ASIN : B000001G7A
  • ディスク枚数 : 1
  • カスタマーレビュー:
    5つ星のうち4.7 42個の評価

商品の説明

Amazonレビュー

Late in his career, Leonard Bernstein returned to the greatest orchestral work by his lifelong friend, Aaron Copland, with a performance that eclipsed all others, including Bernstein's own previous recording of the Symphony no. 3 on Sony. Though Copland's stock still hadn't climbed back to its present height, Bernstein gave the music a grandeur that made you forget how much of a cliché the Fanfare for the Common Man--which was worked into the finale of the Third--can be. In fact, many of the world-stopping qualities Bernstein brought to his second Mahler cycle for Deutsche Grammophon seem much in evidence here, with the New York Philharmonic playing as though its collective life depended on it. --David Patrick Stearns

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Robin Evans
5つ星のうち5.0 A new 'discovery' for me!
2013年7月30日に英国でレビュー済み
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3人のお客様がこれが役に立ったと考えています
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Roger
5つ星のうち5.0 Copland Symphony No.3
2015年12月6日に英国でレビュー済み
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pedros
5つ星のうち5.0 The best Copland interpreter
2015年9月19日に英国でレビュー済み
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Denis Urval
5つ星のうち5.0 Symphonie pour tous, sous étiquette jaune
2018年11月25日にフランスでレビュー済み
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5つ星のうち5.0 Symphonie pour tous, sous étiquette jaune
2018年11月25日にフランスでレビュー済み
C’est en 1944 qu’Aaron Copland a commencé à travailler sur sa Troisième symphonie, son œuvre orchestrale la plus longue, une commande de Serge Koussevitsky et du Boston Symphony. De l’œuvre créée en octobre 1946 peu de temps après son achèvement, Copland devait dire qu’elle reflétait l’esprit euphorique du pays au moment [de sa composition] » - celui qu’a rendu si bien Francis Ford Coppola dans son film « Tucker » (1988) à travers l’évocation de son personnage central. De son côté, Leonard Bernstein, qui a beaucoup défendu cette oeuvre, devait parler d’un « monument américain, comme le monument à Washington ou le Memorial Lincoln ».

Comme la troisième symphonie de Roy Harris (1939) et la troisième symphonie de William Schumann (1941), auxquelles elle est souvent associée, la Troisième de Copland répond au défi de la « grande symphonie américaine », pendant de celui du « grand roman américain », ou comment acclimater au Nouveau Monde un genre venu de la vieille Europe, ou mieux encore, comment montrer par l’exemple qu’il y a quelque chose d’américain dans l’idée même d’une épopée en prose ou en musique.

En présentant cette symphonie aux lecteurs du Guardian dans sa série consacrée aux symphonies qui ont marqué l’histoire, le critique Tom Service a posé récemment la bonne question en se demandant ce qu’une œuvre aussi ancrée dans un optimisme américain qui appartient désormais à l’histoire pouvait avoir à dire à l’auditeur d’aujourd’hui dans une époque de défiance à l’égard du futur, de déceptions multiples et de cynisme.

La réponse comme il le soulignait, tient à ceci que la qualité intrinsèque de la musique permet à Copland de dépasser les ambitions d’une pièce qui serait faite uniquement pour déchaîner des passions patriotiques ou pour atteindre le succès à peu de frais. L’œuvre est loin, aussi, de pouvoir se résumer à un équivalent américain des « symphonies de guerre » signée à peu près au même moment par Chostakovitch et Prokofiev (même si le plan en quatre mouvements : lent/ scherzo/ lent/ vif est bien le même que celui de la Cinquième de ce dernier). La contemplation du premier mouvement, avec ses marées montantes et descendantes, mouvement qui découle tout entier d’un simple intervalle et suggère l’immensité en onze minutes à peine, comme le lyrisme du troisième qui s’anime, puis s’apaise de manière si singulière, ont un caractère intemporel qui les éloigne du commentaire de l’actualité. On a parlé de « populisme » à propos du style de Copland dans cette œuvre. On a eu tort : il s’agit bien d’aller chercher l’auditeur le moins préparé à la grande forme symphonique, mais pour l’élever à celle-ci, non pour abaisser celle-là.

La réponse tient aussi à la dimension d’« odyssée émotionnelle » de cette symphonie. Ce dont semble parler l’œuvre, à travers la sublimation que permet la musique pure, c’est bien, non seulement d’un vaste pays, mais aussi de l’héroïsme du quotidien, des vertus de l’homme ordinaire, de sa dignité, de ses doutes, de ses joies, de sa résilience. On sait que le Finale s’appuie sur la « Fanfare pour l’homme du commun » - écrite par Copland pour célébrer celui qui dans la guerre, disait-il, fait tout le boulot. C‘est l’énigme finale de cette œuvre : dans son joyeux tintamarre, fête à laquelle nous sommes tous conviés, son « happy end » ne sonne pas faux.

On n’oubliera pas la version du compositeur lui-même à la tête du LSO (Everest), dont le côté « col bleu » et l’esprit pionnier vont droit au but et me plaisent vraiment beaucoup. Une nouvelle version vient de paraître chez Chandos, due à John Wilson dans la cadre d’une anthologie de la musique symphonique de Copland. Mais Leonard Bernstein et le New York Philharmonic dans un son moderne (prise de concert, 1985), qui revisitent ici l’œuvre pour la dernière fois au disque, c’est sans doute ce qu’on peut espérer de mieux dans cette œuvre, dans un Finale à la John Ford, mais avant tout dans les grands passages suspendus entre ciel et terre, comme la fin du premier mouvement.

Qui songera à programmer cette symphonie dans nos contrées, rien que pour voir ? Il faudra qu’un jour Mikko Franck s’en empare ; il a ce qu’il faut pour la porter et la faire applaudir dans la ville où Copland a étudié avec son cher mentor, Nadia Boulanger, laquelle apprenait, selon lui, à mettre la bonne note au bon endroit.

En postlude apaisé, l’Adagio de « Quiet city » (création 1941), avec son duo de la trompette et du cor anglais, reconfiguration d’une musique de scène pour une pièce d’Irving Shaw. Les solistes sont superlatifs dans cette version, et les cordes ne sont pas en reste. Dans le répertoire avec trompette obligée, il n’y a pas que The unanswered question !

Le Copland de cette Troisième symphonie ne peut que nous faire nous souvenir d’une autre Amérique, d’une autre ambition, d’une autre idée de la vie commune et des pouvoirs de l’art.
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Dr. Doug Powers
5つ星のうち5.0 Five Stars
2017年6月9日にカナダでレビュー済み
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